Né en 1973 à Paris, graffeur à la base et influencé par la culture hip-hop dans les années 1990, le travail de Bonne Chance Rapido s’est orienté vers le dessin au stylo bic et la peinture sur toile.

Bonne Chance Rapido aime partager son travail depuis 2008 quotidiennement en griffonnant sur des grilles de jeux amigo ses petits dessins, qu’il réintègre ensuite dans la pile, pour souhaiter bonne chance à l’heureux découvreur. Il lance une nouvelle discipline dans ce mouvement qu’est l’art urbain, qu’il se plaît à appeler le Bar’art.

En 2007,  Bonne Chance Rapido rencontre l’artiste peintre/sculpteur Thierry Bruet, grand peintre d’inspiration classique qui utilise les techniques traditionnelles de la peinture à l’huile, et se lie entre eux une amitié au fil des ans. Il l’observe travailler en atelier durant de longues années, et finit en 2017 par décider de se mettre aux pinceaux. Il débute alors sa première toile où il mélange acrylique et bombe aérosol.

Cette même année, Dominique Barlaud (collectionneur et mécène) lui commande une série de dessins au bic ayant pour support le billet d’un dollar.

Puis il y a la rencontre avec Henri Tuhaud (marchand, éditeur, passionné d’art urbain), qui observe le travail de Bonne Chance Rapido sur Facebook et affectionne particulièrement les billets d’un dollar qu’il partage auprès de son réseau de collectionneurs. Il lui demande de visiter son atelier pour voir ses peintures, il vend quelques toiles à ses collectionneurs, et l’encourage vivement à continuer dans cette voie.

Puis viens la rencontre avec Gila Paris Directrice de la cultureinsidegallery qui décide de le représenter au sein de sa galerie au Luxembourg.

« …après s’être mis en 2017 à la peinture sur toile, Bonne Chance Rapido n’hésite pas à y mêler différents produits en associant acrylique ou huile et bombe aérosol dans un rendu le plus souvent figuratif réaliste. Ses personnages charismatiques évoquent tantôt un Humphrey Bogart lascif, la cigarette à la main, tantôt des jeunes issus de la culture hype et underground d’aujourd’hui. D’autres travaux, comme «L’attente III» rappellent le style épuré d’un Edward Hopper. Cependant il n’oublie jamais d’inclure dans ses tableaux un élément plus essentiel qu’il n’y paraît au premier abord: un petit personnage blanc suspendu au bout d’un fil… Cette figurine n’est autre qu’un symbole du temps qui passe, d’une vanité , c’est-à-dire une allégorie nous rappelant que la vie ne tient souvent qu’à un fil. » – Giulio-Enrico Pisani