LadyBug est devenue Street Artiste après avoir passé 10 ans en tant que graphiste freelance pour plusieurs agences et entreprises entre Nantes et Paris.

Elle délaisse ce métier trop «informatique» pour travailler «à la main», loin des écrans. Son style reconnaissable a émergé en 2015, suite à une envie presque viscérale de faire partie à son tour du mouvement Street Art.

LadyBug a mis au point une technique originale de pochoir faite de multitudes de petits trous qu’elle perce à la main un à un pour réaliser des
portraits avec le procédé du pointillisme.

Elle dépose quelques fresques sur les murs qui l’inspirent et propose parfois des ateliers pour les migrants mineurs du SAMNA, pour les élèves de SEGPA, pour les jeunes des maisons de quartiers, et même pour les enfants du Togo et du Bénin.

LadyBug participe aussi à quelques festivals de Street Art en France et à l’étranger entre deux commandes pour les professionnels, les particuliers, ou les collectivités comme la Ville d’Orvault avec qui elle travaille régulièrement depuis 2018.

LadyBug est à la fois une Street Artiste que l’on reconnait grâce à son style graphique particulier, mais elle est aussi une jeune actrice de la culture nantaise au sens large, car elle est à l’initiative de plusieurs projets urbains et fédérateurs comme la résidence Golden Age ou le terrain de
basket du quartier La Boissière.